Revue des Rièzes et des Sarts
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SOMMAIRES 2009 - 50e annéeSOMMAIRES 2009 - 50e année(pas de description) (Modifié le : 07/08/2009)
N° 194![]() René Lyr Le cahier n°194 vient de paraître au sommaire duquel nous avons retenu : De Marcel Delvaux, début de la biographie d’un célèbre écrivain couvinois, poète, essayiste et musicologue à ses heures. Il s’agit de René Lyr (1887-1957) de son vrai nom René Vander. Découverte ou redécouverte de l’abbaye de Saint Michel dans l’Aisne depuis sa fondation au Xème siècle à nos jours. Sous la plume de Jean Ballant et à partir d’ouvrages confirmés, nous apprenons son histoire et les noms des principaux abbés. Inspiré de ce qui se passait en France, le tirage au sort dura chez nos voisins jusqu’en 1909. Jacques Hanchard, documents locaux à l’appui, rappelle cette désignation hasardeuse du recrutement militaire et la façon d’y échapper… Michel Baudy poursuit l’histoire, au début du siècle dernier, des Ardoisières de l’Escaillère dont l’exploitation, malgré plusieurs reprises, cessa peu après la première guerre. Léon Rémy raconte ce que fut l’occupation à Frasnes-les-Couvin, depuis l’exode jusqu’à la libération. Enfin, Marie-Paule Lemaire produit une magnifique série de photographies, notamment des meubles d’église signés par des artisans couvinois. Hommage rendu à René Donnay décédé le2 mars 200ç, figure couvinoise et ancien meunier au Moulin de la Foulerie. N° 193Le sommaire du n° 193 qui vient de paraître est particulièrement varié. Nous y avons relevé une bonne douzaine d’articles parmi lesquels nous avons retenu :« Le carré des Poètes » à Chimay où, curieusement, quatre rues portent les noms de poètes locaux encadrent approximativement l’Athénée Royal. La première d’entre elles est réservée à la princesse Anna de Roailles qui, bien sûr née à Paris, avait des attaches étroites avec la famille princière de Chimay. C’est ce que nous apprend Jacques Hanchard dans un premier article. Vient ensuite une inscription richement illustrée de l’église de Signy le Petit que nous devons à Daniel Jennepin. Michel Baudy poursuit son étude sur les Ardoisières de l’Escaillère dont le sursaut au début du XXe siècle, avec l’arrivée du train et la reprise par la compagnie Générale Industrielle, fut de courte durée puisque la liquidation fut prononcée fin 1913. Les carnets d’Héripret nous révèlent la météo et les activités champêtres à Taillette au cours de l’hiver 1895 tandis que Marie-Paule Lemaire nous livre tout un échantillonnage de motifs, frises et décors sculptés sur les meubles Fonder de Couvin. André Galoux, spécialiste de la forêt (voir n°186) nous entretient cette fois de l’évolution de l’économie forestière dans l’Entre Sambre et Meuse. Jean Cernaut, un écrivain de chez nous, a mérité que la bibliothèque de la ville de Couvin porte son nom. Jacques Hanchard se souvient de cet enseignant et de son œuvre littéraire. N° 192Bernard Theis nous présente la famille Hubert dont l’un des descendants, son grand-père Camille (1888-1948) fut en 1920 avec trois associés, le fondateur des Fonderies du Lion. L’usine lui survivra sous le nom d’Efel, à Frasnes-les-Couvin.Les Ardoisières qui donnèrent son nom au village de l’Ecaillère, périclitèrent au XIXe siècle. Michel Baudy en révèle les multiples raisons : manque de fonds, excès d’eau, difficultés de transport, etc. Vient ensuite, par Paul Blocteur, ancien chef de fabrication, l’histoire de la dernière fabrique de céramique à Bourlers. Une intense activité y régna pendant 117 ans, jusqu’en 1978. Les meubles couvinois sont toujours à l’honneur. Marie-Paule Lemaire consacre cette fois l’essentiel de son étude aux lits de facture Fonder. Activités champêtres et météo presque journalière de l’été 1895 à Taillette, c’est ce que racontent les cahiers d’Héripret, recueillis par Stéphane Cordier. Dernier article : « la libération de Frasnes-les Couvin » telle que l’a vécue Paul Balsacq le 3 septembre et les jours suivants. mots-clés associés à cet article-
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