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Mariembourg



Ses personnages célèbres

(pas de description) (Modifié le : 21/12/2006)

Jacques Richardot

Artiste, maître-faïencier né en 1743 à Lunéville (F), il vient s’installer à Mariembourg avant 1769.
Il offre à la chapelle Notre Dame de la Brouffe une sculpture de Saint Antoine en terre cuite. L’œuvre est brisée lors de la restauration de l’édifice après la guerre 1940-1945 ; le reste ci-contre se trouve dans les réserves du musée de Croix à Namur. Après quelques séjours dans plusieurs villes où la terre glaize est travaillée, Jacques Richardot s’éteint à Andenne en 1806.

Pierre Joseph Redouté

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La Rose de Mariembourg

Artiste peintre né à Saint Hubert en 1759 au sein d’une famille d’artistes. A cette époque, l’instruction est plus que succincte ; Pierre-Joseph quitte sa famille à l’âge de 13 ans pour gagner sa vie puis y revient suite au décès de son père. En 1782, il rejoint son frère à Paris où de nombreuses visites et rencontres l’orientent vers l’iconographie des fleurs. César Van Spaendonck lui enseigne les techniques de la gouache et de l’aquarelle. Charles-Louis l’Héritier lui apprend la botanique.
La Reine Marie-Antoinette ouvre le « Petit Trianon » à l’Ardennais qui peut ainsi peindre les fleurs et se perfection- ner. Pierre-Joseph reçoit le titre de « Dessinateur du Cabinet de la Reine ».
Après la Révolution, il se voit nommé «Dessinateur de l’Académie des Sciences » : il illustre les travaux des grands naturalistes de l’époque puis devient « Maître de dessin du Musée d’histoire naturelle ». Il éditera de nombreux ouvrages illustrés de ses pinceaux magiques, ouvrages parmi lesquels trône la « Rosa Mariaeburgis », soit la Rose de Mariembourg découverte par son frère Henri. La légende de cette planche est précise : « Ce rosier croît dans les Ardennes, sur la Montagne aux Buis, près de la Roche à Lhomme, patrie du peintre ».

18 juin 1840 : une congestion cérébrale terrasse notre artiste, il sera inhumé au Père Lachaise. Son talent universellement reconnu est toujours à l’honneur dans maintes présentations et décorations prestigieuses.
Source : Au fil de la Brouffe, n°2 / Comité du souvenir français, Mariembourg.


Albert Brachet

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Seul témoignage du scientifique
Savant biologiste. Né d’un père mariembourgeois émigré à Liège, Albert Brachet étudie la biologie à l’Université Libre de Bruxelles; bientôt il s’intéresse à l’anatomie et plus particulièrement à l’embryologie, ce qui lui vaudra une réputation très large ainsi que la chaire de ces branches à l’ULB. Il accèdera d’ailleurs au poste de recteur durant les années académiques entre 1923 et 1925.

Le Conseil Communal de Mariembourg,en sa séance du 27 mai 1933, décide l’achat de plaques émaillées pour indiquer les noms des rues et places. Il décide en outre de dénommer : 1° Place Léopold Roger la place devant la gare.
2° Square Albert Brachet la place devant l’école des filles.
Avis sera donné aux familles Brachet et Roger.

Léopold Roger

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Souvenir du raid Bruxelles-Kinshasa

Aviateur né à Macquenoise en 1902, il vient habiter Mariembourg en 1910 et fréquente l’école communale. Après la guerre 1914-1918, Roger s’engage à l’école d’artillerie d’où il mute vers l’école de pilotage à Gosselies, puis à Assche où il reçoit le brevet de pilote militaire.

Après une année de service à l’armée, il part à l’aviation civile ; son courage, son audace et sa témérité lui assurent une réputation exceptionnelle. Mais Léopold Roger aspire à l’aventure et aux grands espaces. La Sabena lui offre une occasion rare : accomplir la première liaison aérienne Belgique-Congo. Avec Edmond Thieffry, chef de mission et Jef De Bruycker son ami mécanicien, Léopold Roger s’envole de Bruxelles le 12 février 1925 pour rallier Kinshasa. L’avion, un biplan Handley-Page est équipé d’un moteur Rolls-Royce et de deux moteurs Siddeley est baptisé par la Princesse Marie-José. Le long voyage ponctué de plusieurs pertes de cap et de réparations diverses met en valeur toutes les qualités et facultés de Léopold Roger qui maîtrise toutes les situation avec une remarquable adresse et grande compétence. Après une douzaine d’étapes, le vol s’achève le 3 avril 1925 à 11 heures ; une foule de coloniaux ovationnent l’exploit et la musique militaire joue la Brabançonne.
Pendant deux ans, Léopold demeure au Congo où il réalise la mise en place de plus de quatre-vingts liaisons aériennes entre les grandes régions de la colonie.
Sa mission terminée, Roger ayant le dessein de mieux connaître la vie en Afrique, achète une voiture d’occasion – une F.N., marque liégeoise bien connue - qu’il modifie pour pouvoir rentrer en Belgique par la terre ferme : un fameux défit qui est souvent oublié ou ignoré aujourd’hui.
Le départ de Kinshasa le 27 septembre 1927 a lieu en bateau vapeur sur le fleuve Congo jusqu’à Stanleyville puis pistes et routes se succèdent vers la province orientale où Léopold Roger découvre un centre de dressage d’éléphants, les plantations de coton, de café et les palmeraies, puis toute l’industrie : hauts-fourneaux, centrale électrique et exploitations aurifères… en somme, il satisfait sa soif de connaissances tant sur l’économie que sur la vie des indigènes. Le Nil lui sert alors de guide.
Les difficultés s’annoncent dans la traversée du Soudan jusqu’à Khartoum et encore vers l’Egypte car certaines régions ne sont traversées que par des pistes pour bourricots semées d’épineux, de rochers, de montagnes à contourner, etc… De nombreuses crevaisons, pannes et quelque accident important ralentissent sa progression à travers des régions sauvages, parfois même hostiles. Après plusieurs difficultés locales ou administratives, voici Suez, le proche Orient, la Grèce où il ne peut rouler, l’Italie, la France et enfin Bruxelles puis Liège qu’il atteint le 4 juillet 1928. Il va sans dire que plusieurs étapes ont dû se faire par la voie des eaux.
Léopold Roger participe alors à plusieurs rallyes automobiles puis reçoit le brevet de pilote d’hydravion. Sa vie intense se termine le 25 novembre 1930 dans un hôpital liégeois. Sa sépulture gît dans le cimetière de Mariembourg. Erigé au chevet de l’église, le monument rappelant l’exploit aérien, soit la liaison Belgique-Congo, est inauguré le 3 avril 1937 par de nombreuses personnalités et une quantité impressionnante de citoyens ; la rue se nomme désormais « Rue Léopold Roger ».

Sources : En avion de Bruxelles au Congo. Ed. Thieffry /La renaissance du livre 1926.
Les raids fameux de Léopold Roger. G.Pierre / Imprimerie Londot et fils, Lodelinsart.


Commentaires publiés
envoyé le 10/09 à 13:47

FAITH
(email)
JE VOUDRAIS VOUS DEMANDER KABILA EST PAS CELEBRES OUI OU NON PARCEQUE CES VRAIMENT BIZZARE

envoyé le 07/09 à 16:23

Alice renard
(email)
Encore plus honteux , j'ai remarqué hier même que des gens irrespectueux attachaient leur remorque et leur moto au monument Léopold Roger. Mais enfin , qu'attends -t'on pour intervenir ?

envoyé le 17/08 à 14:25

STEFAN
MERCI JAQUE RICHARDO ST ANTOINE CES MON GRAND COPAIN. DOMAGE Q ELLE SE SOI BRISEE LA STATUE

envoyé le 17/08 à 14:17

stefan
(email)
JAQUE RICCHARDO A EDIFIE UNE STATUETTE DE ST ANTOINE SURPRENNANT A MARIEMBOURG ET BIEN J IGNIORAIT A MON PROCHAIN PASSAGE DANS LA REGION JE N Y MANQURAIS PAS UNE ESCALE CAR J Y CROIS DUR COMME FER IL NOUS PROTEGE AINSI QUE TOUT OBJETS PERDUS IL SUFFIS DE PRONONCER SONT NOM TOUT BAS CHAQUE FOIS QUE L ON PERT OUBLIE UN QUELCONQUE OBJET; BRAVOS POUR LA SUITE QUI EST AUSSI INERESSENTE

envoyé le 12/08 à 20:50

Maité Dalle-Rive
(email)
Bonjour, je viens de lire les commentaires.

UN des commentaires m'a vraiment interpellé

Celui de Alice Renard ! Je trouve aussi que l'on devrait Entretenir Un si belle endroit

Voila merci beaucoup de m'avoir lue

Maité

envoyé le 10/08 à 20:43

Alice Renard
(email)
Bonjour!
Je suis mariembourgeoise .
Je suis très interessée par la vie de Léopold Roger. Bien sûr , je n'ai que treize ans mais je suis scandalisée de voir , en passant derrière l'église , de nombreux déchets , et même des bacs de bierres, des sacs PMC , sur le monument . Serait-il possible de l'entretenir un peu plus ?

Alice

envoyé le 16/12 à 16:23

aurélie
(email)
Bonjour,

Je suis étudiante à L'HECE à GOsselies, pour un travail d'histoire, je m'intéresse aux monuments aux morts de Mariembourg. Serait-il possible d'avoir de plus amples informations???

Merci de votre aide.

envoyé le 11/11 à 11:45

olivier robert
(email)
saviez-vous que la tombe de léopold roger est rester des années a l'abandon et c'est suite a un livre que jacque lebon m a preter et que j' ai lu qe je me suis mis a la recherche de la tombe qu il m'a fallu 3 jours pour la restaurer et depuis je crois que le syndicat mariembourgeois veille a ce que la tombe soit entretenue voila cétait pour vous signaler qu'un jour de 1994 un certain robert olivier fut un peu dégouter de voir que la tombe d'un grand monsieur comme léopold roger pouvais tomber dans l oubli maintenant j habite laeken mais quand je viens a mariembourg je me rend sur sa tombe hormis l'ecole communal qui lui a rendu hommage plus personne ou presque ne va sur sa tombe sauf votre bien dévoués bien le bonjour a tout les coupeux queux aux bouriques, robert

envoyé le 24/02 à 11:22

Frans Van Humbeek
(email)
Bonjour .. est-ce-que la sépulture et le monument pour Léopold Roger existe encore à Couvin ?
Merci pour une réponse.
"
Sa sépulture gît dans le cimetière de Mariembourg. Erigé au chevet de l’église, le monument rappelant l’exploit aérien, soit la liaison Belgique-Congo, est inauguré le 3 avril 1937 par de nombreuses personnalités et une quantité impressionnante de citoyens ; la rue se nomme désormais « Rue Léopold Roger ».


envoyé le 09/02 à 16:17

ML TICHON
(email)
Je voudrais savoir à on peut se procurer un reproduction de cette Rose de Mrbg ? Merci et encore mes cordiales félicitaions !

envoyé le 27/01 à 12:42

berny
(email)
Bravo à Couvin et à tous les participants à l'élaboration de ce site. Très intéressant pour quelqu'un qui s'intéresse à la genea. et à l'histoire locale. Ma fille a épousé un garçon de Mariembourg dont de nombreuses origines se situent dans la région. Vous pensez bien que tout ceci m'intéresse au plus haut point afin de le transmettre aux générations futures. Un grand merci et encore félicitations. J'y reviendrai encore souvent. J.M.Berny
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